Alors que les temps sont dures et les 2 Kivu voilés de parure sombre aux crépitements de balles, baignantt dans le sang des massacres atroces, la nouvelle équipe fraîchement en place s’apprête à ses premières actions dans les zones de Kalehe et avoisinantes.
Rétro en images du lancement officiel et installation des bureaux et son équipe dans le ville mère capitale du Sud-Kivu.
Cérémonie tenue en présence des cadres des services étatiques de la province et partenaires locaux, les responsables de l’organisation ont procédé au lancement de leurs activités en faveur des personnes vulnérables le jeudi 09 janvier 2025.
Tour à tour, Danny Assumani Manager de ce projet et la conseillère juridique Karin Toussaint, renseignent que Dan Food Program vient lutter contre la famine et la pauvreté par une stratégie d’encadrement micro économie et une éducation de masse.
Par Gédeon BOMENGO
Chargé de Communication & BusIT
DFP/BUKAVU -R.D.Congo
















Projet initié par : Dan Food Program – Belgique
En partenariat avec : ACV – CSC (Service Migrants CSC) & La Croix-Rouge Internationale de Belgique.
En charge : Danny ASSUMANI (Manager Program DFP) sous la supervision d’Amélie RODRIGUEZ(Responsable Nationale Migrants CSC)
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Depuis des années les peuples bougent pour plusieurs raisons; dont entre autres et principalement politiques et économiques.
Ces dernières années, diverses recherches ont été consacrées à la manière de mesurer avec précision l’impact de l’exode des peuples et l’immigration de manière générale sur les finances publiques.
Il n’y a à cet égard pas de réponse simple; de nombreux et différents facteurs sont autant interconnectés de manière très complexe à l’échelle macroéconomique mondiale.
Il est vrai que certains états; notamment les pays dits “du tiers monde” sont les plus principalement touchés, à la controverse doctrinale; qui selon elle l’U.E subirait une certaine “surcharge” migratoire, et qui selon leurs thèses empièterait sur son économie locale : argument bien réfuté par les grands défenseurs de droits humains tel que Amnistie Internationale.
En dépassionnant et en dépolitisant le débat :
“Le coût de l’immigration est nul et voir même légèrement positif…” Amnesty International(Août 2027).
Selon diverses études, en cotisant, en consommant et en payant les impôts, les réfugiés contribuent à l’activité économique et aux finances publiques.
En Belgique par exemple, en moyenne l’accueil d’un demandeur d’asile couterait 40€/jour à l’État belge, mais une grande partie de ces frais est réinvestie dans son économie grâce à la création de plusieurs centaines qui d’ailleurs et pour la plupart dans des secteurs intensifs en main-d’œuvre faiblement qualifiée et moins payée généralement occupées par les migrants qui soutiennent dans ce sens l’économie belge.
Quid des réfugiés et déplacés de guerres en R.D.Congo?
La République Démocratique du Congo(RDC) est le théâtre de l’une des crises humanitaires les plus complexes au monde, centrée en particulier dans l’Est du pays. À ce sujet : http://www.unocha.org/drc
“La faiblesse de la gouvernance, le manque d’infrastructures et le ralentissement économique, associé à deux décennies de conflit, ont conduit à l’une des crises les plus ignorées et les plus oubliées au monde.” https://www.mercycorps.org/
C’est pourquoi nous sommes là pour vous aider.
Axé sur l’humain et la dignité de la personne, DFP œuvre à la sensibilisation de masse sur les déplacements massifs de réfugiés, les problématiques auxquelles ils font face, et surtout la complexité que présente la question sur la balance de l’intégration sociale et la réinsertion socioprofessionnelle.
Centre Fedasil CG4 de Liège – BELGIQUE
Par Sheila KANEGE
Presse & Communication
Chargée de Relations Internationales
















En pleine Territoire de Fizi, les champs à travers lesquels sont cultivés les mais, les maniocs et les arachides ont été visités par l’Équipe d’Animation et Sensibilisation sous la supervision de Arnaud BUKULU, Responsable de la Commission d’Appui en provenance de Bordeaux/FRANCE.
L’équipe a arpenté des collines et montagnes pour respectivement visiter certaines plantations à MAKOBOLA, KIKWENA ainsi qu’à MULONGWE, environ 4 km de Baraka.
Par le biais de l’Ingénieur agronomme du Projet, le Chef de la C.A a soulevé par un constat amer la problématique à laquelle sont confrontées les cultures vivrières dans ces contrées en terme des parasites qui attaquent les champs!
DFP essaye tant soit peu, comme fixer dans ses objectifs de venir en aide aux producteurs locaux, afin de renforcer les mesures de sécurité, et les éventuelles techniques adéquates et nécessaires aux cultures.
Cela afin d’assurer une production et une distribution des vivres refondants aux conditions et normes requises de la consommation en terme d’alimentation saine, naturelle et biologique.
Par Amélien LEDOUPPE
Presse & Communication
Chargé de Communication